être médecin au québec

Même maintenant, personne ne sait à l’hôpital que je suis médecin » (Leandro, omnipraticien en Colombie, réorienté technicien en santé). Cette conception permet de dépasser l’aspect psychologique de l’identité et de tenir compte des dimensions liées aux conditions d’appartenance et à la catégorisation. En tout cas, je suis un des rares spécialistes dans mon truc, personne ne va venir m’embêter » (Pierre, professeur, démarches de six mois depuis la France pour la reconnaissance). 12-27. 31-59. Un diplôme d'une faculté de médecine reconnue et une formation dans une spécialisation sont exigés. www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/publications/fr/dcs/D04.pdf). 20Se retrouver dans une filière technique, non valorisée, dans une structure décisionnelle où le médecin agit encore souvent comme figure centrale – malgré la professionnalisation des autres carrières en santé (Dussault, 1985) – pourrait exacerber l’identité vocationnelle de médecin et le malaise lié au sentiment de ne pas être à sa place. URL : http://www.professions-quebec.org/index.php/fr/element/visualiser/id/62. 12 À la différence de la France, par exemple, où un DIM peut exercer comme « praticien associé » ou infirmière (Dumont et Zurn, 2007). Ils ne peuvent pas retourner dans leur pays [d’origine], recommencer à zéro et admettre la faillite, mais ils n’arrivent pas à s’intégrer professionnellement ici [au Canada]. Une résidence reconnue de deux ans en sous-spécialisation peut être exigée. En effet, l’individu puise dans ses ressources, mais est contraint par des limites, notamment structurelles ; le choix professionnel « par résignation » en témoigne. URL : http://journals.openedition.org/remi/7021 ; DOI : https://doi.org/10.4000/remi.7021, Doctorante, Département d’anthropologie, Université de Montréal, C.P. Suite à l’introduction, la problématique (chap. Collins John (2012) New Normalising: A Grounded Theory of the Transition for Migrant Health Care Professionals, Doctor of Philosophy, School of Education Studies, Dublin City University, 222 p. Commission des Droits de la Personne et des Droits de la Jeunesse du Québec (CDPDJ) (2010) Dossier : MTL-018303. 1Les politiques d’immigration sont conçues pour attirer les candidats « les meilleurs et les plus brillants » dans un contexte de forte compétition internationale visant ces cerveaux mobiles (CIC, 2011). 22Une stratégie récurrente consiste à maintenir son identité professionnelle, malgré sa non-reconnaissance au Québec. Les requalifiés exerçant la médecine au Québec aujourd’hui se souviennent avoir examiné la possibilité d’un retour au pays lorsque le processus semblait sans issue. 6Des entretiens semi-dirigés ont été menés auprès de trente-et-un médecins diplômés à l’étranger (quinze femmes et seize hommes), âgés de trente-trois à cinquante-cinq ans et parlant français. À partir de témoignages de migrants, nous explorons l’identité professionnelle pour soi, puis les aspects relationnels de l’identité, c’est-à-dire les conditions d’appartenance et la catégorisation. Sofia, spécialiste en Ukraine et étudiante en techniques infirmières depuis un an et demi, en témoigne : « J’ai compris que ce n’était pas un bon choix. Visitez le Guichet-Emplois pour en savoir plus sur les conditions d’exercice et les autres exigences réglementaires en vigueur au Canada. C’est le cas de ceux qui travaillent ou ont travaillé dans la recherche, ou de ceux qui ont amorcé une carrière suite à des études supérieures au cours desquelles leur bagage de médecin pouvait être valorisé. 15Quant à la vision de leurs trajectoires, dans la catégorie des « requalifiés », il y a ceux pour qui cela représente une mobilité professionnelle, « les recrutés ». Ils ont été recrutés par des institutions depuis l’étranger ou ont migré sans emploi confirmé. Une formation de deux ans dans une sous-spécialisation peut être exigée. The Alberta International Medical Graduate Program Experience, in Earle H. Waugh, Olga Szafran and Rodney Crutcher Eds., At the Interface of Culture and Medicine, Edmonton, University of Alberta Press, pp. Dans ta tête, tu cherches à garder toujours le même statut : “Si je suis médecin ici, pourquoi pas là-bas ?” » (Leandro, omnipraticien en Colombie, réorienté technicien en santé). Le DIM choisira alors de demeurer dans le pays hôte pour des raisons autres que celles liées à sa carrière, avec un choix professionnel impliquant un certain sacrifice, assumé avec plus ou moins de bonheur. Les entretiens étaient centrés sur les récits de vie professionnelle pré et post-migratoire. Dans le cas des DIM concernés, on observe différentes façons de se présenter face à des situations où la question de dire ou ne pas dire que l’on est médecin se pose. Elle soulève là encore de nombreux défis pour ces médecins, dont celui d’une identité professionnelle malmenée, qui reste pourtant peu documentée. Des + minutieux et persévérant en + d'être respectueux et drôle à la fois. Être médecin diplômé à l’étranger au Québec : des parcours contrastés d’intégration professionnelle ... il y aurait au Québec plus de 5 000 médecins diplômés à l’étranger, dont près de 2 500 travaillent comme médecins et possiblement autant qui ont emprunté d’autres voies … Les trajectoires des DIM enquêtés illustrent combien l’identité constitue un processus interactif et dynamique qui laisse place à la négociation entre les acteurs en présence. 3Par-delà les enjeux d’ordre socio-politique, que signifie être médecin et immigrant au Québec au regard de leur carrière ? De nombreux DIM ont connu ce type de reconnaissance parcellaire : « Et là, un représentant d’un établissement [de santé] m’avait dit : “Ah, préposée aux bénéficiaires, c’est tout ce que je peux vous proposer.

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